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Lorsque quelqu’un ou quelqu’une vous dit ça, l’élémentaire politesse que ma mère a essayé vainement de m’inculquer depuis ma plus tendre enfance ainsi que ma grande paresse et une certaine lâcheté sociale, me poussent à répondre:

“moi aussi, j’adôre ce que vous faîtes”

Il faut tout de même noter que je n’ai aucune politesse élémentaire car mon éducation est un échec total. Il ne nous reste donc plus que ma grande paresse et la lâcheté sociale.

Ha, je vous vois venir (enfin, je ne sais pas trop, mon blog étant aussi peuplé que le désert de Ghobi après une catastrophe nucléaire doublée d’une invasion de sauterelles), me disant que c’est pas beau de mentir, que blablabla, quand on ne pense pas ce qu’on dit, on se tait.

Oui, certe, c’est pas faux. Cependant, pour moultes raison de paix sociale royale, il me semble pertinent d’être complètement faux-jetons (de caisse? de caddies? de casino? le mystère reste entier).

Or, pour en venir au point essentiel de ce post (car il y en a un!):

Au travail (car oui, j’ai un vrai travail maintenant), alors qu’il était tard et que plus personne à part moi étaient dans les locaux, j’étais alors en train de faire des faux billets d’avions (activité qui, je vous rassure tout de suite, n’a RIEN A VOIR avec mon boulot) une personne est rentrée dans mon bureau, s’est penchée pour voir mes chefs d’oeuvres et m’a dit:

“j’aime beaucoup ce que vous faîtes”

Moi, dans un élan d’amour et de gratitude total envers cette personne,  j’ai répondu tout de go en levant la tête:

“moi aussi, j’aime beaucoup ce que vous faîtes”

C’est alors que j’ai réalisé que la personne en face de moi était la femme de ménage, ma poubelle à la main.

Je pense que je suis passée soit pour une conne, soit pour une garce, soit pour les deux (mon capitaine!).

Sinon à part ça, j’espère que vous allez bien et je vous serez d’accord avec moi pour me décerner la palme du “retour dans la blogosphère le plus ininterressant possible” :)

Vous n’en avez pas assez de lire ma prose décadente?

Allez donc voir mes photos

Une nouvelle tout les deux jours… si c’est pas beau ça?

Je vous embrasse

Qui va à la chasse…

…Se fait botter le cul par sa maitresse quand il est de retour à minuit passé.

D’avoir deux chats n’est pas une sinécure.

Déjà que Ulysse était du genre remuant, mais en plus il dévergonde Pénélope, on est pas sortie des ronces! Ce sera une injure à Homère qui n’avait, Oh! grand jamais, envisager que Pénélope prendrait modèle sur son mari et irait danser sur le ponton et tâter de la trompette des destinés.

Soyons clair, si Ulysse n’avait pas été le seul à compter fleurette aux sirènes, vous imaginez le bordel de l’Illiade et le désastre de l’Odyssé… Ceci dit, si la Péné avait laissé sa tapisserie et la bande de beunet au QI de tas de gravier, elle aurait pu résoudre en deux coups de cuillère à pot la guerre de Troie. Par exemple, elle aurait sûrement coller une bonne paire de claques à Hélène et aurait renvoyer Paris jouer à GI Jo avec ses copains de classe.

Et puis le retour, on est aurait pas mis 10 ans car une femme, ELLE aurait demandé son chemin et n’aurait pas errer pendant des miles à la recherche d’une méduse avec un panneau planté dans sa gelée indiquant:

“Pour la Grèce, au fond du couloir à droite, derrière le deuxième homard”

Mais avec des SI, on aurait Brad Pitt en Achille…

Ah? ça été fait?

C’est ce que je dis, y’a plus de saisons ma bonne dame!

Sarita et Ulysse

Sarita et Ulysse (image 100% contractuelle)

Ouais, tout à fait, quand je récupère Ulysse au fond du local à poubelle, je sors ma plus belle nuisette.

Les bonnes relations de voisinage, cela s’entretient!

Les Trompettes de la renommée

Nouvelle vague

Très chers amis, aujourd’hui, nous allons parler gaudriole, compter fleurette, faire minette et ho-oui-chéri attache-moi-le fouet est sous le lit…

C’est lors d’une discussion hautement philosophico-sexuello-closerique (NDLR: closerique (n.m), adjectif découlant du nom du magazine intellectuel et culturel, Closer) avec une très chère amie (TCA) que nous en sommes venue à parler de la passion charnelle qui parfois nous étreint (et TGV d’ailleurs*)

Nous dissertions sur le fait que parfois (mais pas souvent), la paresse nous prend et que l’amour à la papa nous prend (hoooo yeah, call me dady!)

moi: c’est vrai que parfois c’est cool l’amour à la papa…

TCA: oui, mais cela revient à faire l’étoile de mer.

moi: mais on dit que c’est toujours la fille qui fait l’étoile de mer, c’est injuste

TCA: c’est vrai, donc en gros il faut que le mec ET la fille fassent l’étoile de mer. Ils s’empilent et ils bougent plus.

moi: mouais…

TCA: mais si !! Ils font les deux étoiles de mer et parfois -hop-  juste une petite vague et puis plus rien et puis -hop- une autre petite vague…

moi: juste une petite vague, trop drôle…

TCA: et puis parfois ATTENTION, UN GROS ROULEAU arrive sans prévenir !

moi: … et là, c’est le drame!

J’ai envie de dire que ça vaut le coup d’être au chomâge pour pouvoir avoir des discussions aussi belle et me permettre de remplir ma vie mon blog.

Allez bande de QI de moules mazoutées, vous pouvez retourner travailler, mais je vous laisse dans la bonne humeur.

*Ce jeux de mots est pourri et alors !

Plus jeune, je piquais les cigarettes de ma mère, à tous les sens.

J’ai commencé à les piquer avec une aiguille pour qu’elle ne les fume pas. Ensuite, je lui ai piqué pour les fumer toute seule. Ensuite, je lui ai piqué pour les fumer ensemble.

Maintenant, je sais que j’ai grandi.

C’est ma mère qui me vole mes cigarettes :)

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