Lorsque quelqu’un ou quelqu’une vous dit ça, l’élémentaire politesse que ma mère a essayé vainement de m’inculquer depuis ma plus tendre enfance ainsi que ma grande paresse et une certaine lâcheté sociale, me poussent à répondre:
“moi aussi, j’adôre ce que vous faîtes”
Il faut tout de même noter que je n’ai aucune politesse élémentaire car mon éducation est un échec total. Il ne nous reste donc plus que ma grande paresse et la lâcheté sociale.
Ha, je vous vois venir (enfin, je ne sais pas trop, mon blog étant aussi peuplé que le désert de Ghobi après une catastrophe nucléaire doublée d’une invasion de sauterelles), me disant que c’est pas beau de mentir, que blablabla, quand on ne pense pas ce qu’on dit, on se tait.
Oui, certe, c’est pas faux. Cependant, pour moultes raison de paix sociale royale, il me semble pertinent d’être complètement faux-jetons (de caisse? de caddies? de casino? le mystère reste entier).
Or, pour en venir au point essentiel de ce post (car il y en a un!):
Au travail (car oui, j’ai un vrai travail maintenant), alors qu’il était tard et que plus personne à part moi étaient dans les locaux, j’étais alors en train de faire des faux billets d’avions (activité qui, je vous rassure tout de suite, n’a RIEN A VOIR avec mon boulot) une personne est rentrée dans mon bureau, s’est penchée pour voir mes chefs d’oeuvres et m’a dit:
“j’aime beaucoup ce que vous faîtes”
Moi, dans un élan d’amour et de gratitude total envers cette personne, j’ai répondu tout de go en levant la tête:
“moi aussi, j’aime beaucoup ce que vous faîtes”
C’est alors que j’ai réalisé que la personne en face de moi était la femme de ménage, ma poubelle à la main.
Je pense que je suis passée soit pour une conne, soit pour une garce, soit pour les deux (mon capitaine!).
Sinon à part ça, j’espère que vous allez bien et je vous serez d’accord avec moi pour me décerner la palme du “retour dans la blogosphère le plus ininterressant possible”
